Il faut être abruti par la bêtise pour penser, ou laisser croire, qu'un acte aussi désemparé, désespéré, et intéressé à son résultat de façon si disproportionnée avec les implications de sa "réussite", que sont le vandalisme ou encore l'attaque physique contre une personne qui ne vous a rien fait (mais sur le seul motif d'opinions "spirituelles"), puisse être modifié dans sa donne, puisse être comme s'il n'avait pas eu lieu parce que son auteur fera l'objet de renseignements sur une fiche dès lors qu'il aura plus de treize ans. Et ce quels que soient les détenteurs de la fiche en question. La police ne dispose pas plus de trois vœux que les ministres, le président, le pape, ou autre. Treize ans, c'est jeune, mais ça ne suffira pas pour la simple raison que le système des fiches ne correspond pas à la situation qu'il espère résoudre. On sait bien qu'il n'y a rien à inventer du côté de la sanction et des châtiments. Lorsqu'il était ministre de l'intérieur, l'actuel président de la république française avait envisagé que soit décelée la propension à commettre, un jour, un délit, chez les enfants dès l'âge de trois ans. Dans l'exaltation de leur trouvaille, les politiques songent-ils sembler plus sérieux en n'appliquant pas le fichage avant treize ans ?