Il faut mentionner ici ce qui, depuis presque deux ans, motive d'une façon inséparable de la météo ce blog. Le paysage est bien évidemment le cadre de toute météo, et l'on voit dans ce passage de l'article de Paul Pfister quelle confusion peut sourdre emmi l'espace perceptible du ciel sur la terre : des activités de l'homme et des météores à proprement parler. C'est cet espace, que l'on appelle paysage quand il est donné pour cadre de ces différentes choses, qui fait que la météo tel que Federman la relate m'aurait moins tenté, ici, et davantage celle rapportée par Michon — à vrai dire surtout pour ce mot de "fulgurations" — dont la description du temps offre par ailleurs ce caractère sommaire, sinon l'effet fulgurant, et la tournure combinant la phrase comme combinaison du lieu et du temps qu'il y faisait, que l'on a plus marqué chez Federman : la formule qui appelle un projet de l'ambiance dans la lecture.