lundi 31 août 2009

Raymond Federman, Moinous & Sucette (éd. Al Dante, p. 12)

"Et disons qu'il pleut. Il tombe des cordes… pour l'ambiance. Zut après tout, il pleut toujours dans les histoires d'amour tristes… et dans les amours heureuses aussi."
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dimanche 30 août 2009

Fred Vargas, id. p. 58

"Il se mit en effet à tomber des hallebardes le 27 août, dès le matin. Adamsberg regarda longuement la flotte rincer les trottoirs par sa fenêtre ouverte, debout, les mains dans le dos. Il n'y avait eu que très peu d'orages depuis celui qui avait ouvert le début de cette affaire."
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samedi 29 août 2009

Fred Vargas, Salut et liberté (in "Coule la Seine" éd. J'ai lu, p. 36)

"Le commissaire, patient, attendait l'orage. Celui-ci commença par un bon coup de vent et par de petites gouttes d'eau hésitantes qui lui firent craindre qu'il n'avorte. Mais, finalement, il y eut tout. Les explosions, les éclairs redoublés, le déluge de flotte. Assis, les mains posées sur le parapet, Adamsberg n'en perdait pas une miette. Les gens avaient fui en courant. Il était seul dans le soir, au bord de la Seine. De l'eau coulait déjà en torrents sous ses pieds. Ce vacarme venait à merveille après ces journées où il... [Lire la suite]
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samedi 22 août 2009

Il faut mentionner ici ce qui, depuis presque deux ans, motive d'une façon inséparable de la météo ce blog. Le paysage est bien évidemment le cadre de toute météo, et l'on voit dans ce passage de l'article de Paul Pfister quelle confusion peut sourdre emmi l'espace perceptible du ciel sur la terre : des activités de l'homme et des météores à proprement parler. C'est cet espace, que l'on appelle paysage quand il est donné pour cadre de ces différentes choses, qui fait que la météo tel que Federman la relate m'aurait moins tenté, ici,... [Lire la suite]
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jeudi 20 août 2009

Paul Pfister, Les interprétations de l'espace dans la peinture de paysage en France au 19° siècle (revue Nuances n° 40 / 41)

"Nous avons là un espace de type 'réaliste', rapproché, mais tempéré par une douce transparence. La rosée enrobe chaque détail, rétrécit l'espace, s'entremêle à l'haleine des animaux, à la poussière qui s'élève en tourbillon et à la fumée du tabac."
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mardi 18 août 2009

Pierre Michon, Corps du roi (éd. Verdier p. 95)

"Le ciel était celui qui convient à ce lieu : gris avec des fulgurations bleues, venté, à la fois tonique et aveuglant, accablant. Les nuages allaient vite."
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lundi 17 août 2009

J'ai voulu rapporter le mot de Federman ci-avant spécialement parce que c'est une chose que je n'aurais pas écrite, et surtout pas comme ça. Cela n'empêche que j'ai apprécié son livre. Ce n'est pas le peu de cas qu'il fait du détail météorologique qui me laisse penser que je ne puisse pas écrire ainsi le temps qu'il a fait : c'est la façon dont est formé ce couple de phrases. Peut-être aurais-je pu écrire le second segment, pourquoi pas, mais certainement pas le premier. "Quant au temps ce jour-là." Je n'en reviens pas qu'il... [Lire la suite]
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dimanche 16 août 2009

Raymond Federman, Chut (éd. Léo Scheer, p. 180)

"Quant au temps ce jour-là. Disons, chaud et humide."
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