"… ] à droite, des nuées d'orages s'amoncelaient au-dessus des forêt du Sypile : je ne sentais pas la tempête qui les portait, rien qu'un souffle dans mes cheveux, mais j'entendais leur tonnerre comme on devine la voix de l'avenir, et je voyais leurs flammes, comme la lumière lointaine de la divinité pressentie."