samedi 17 juillet 2010

Fernand Pouillon, allocution du 13 Mars 1965 (texte cité par B. Marrey ds "L'Homme à abattre", éd. du Linteau pp. 110 & 111)

"Je suis contre, parce que c'est se moquer, réellement, de ceux qui ont des besoins urgents, qui ont besoin d'avoir l'eau chez eux. C'est se moquer des besoins des gens qui ne veulent pas devoir habiter une cité sinistre. C'est le besoin des gens qui ne veulent pas faire quatre ou cinq heures de trajet par jour. C'est le besoin des gens qui ne veulent pas subir la ségrégation qu'ils subissent malgré eux. Il y a cent ans à Paris, cohabitaient des gens de toutes sortes, et donc la promotion sociale pouvait se faire sur elle-même,... [Lire la suite]
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vendredi 9 juillet 2010

Actualité

Les politiques, singulièrement la majorité, feignent de découvrir le journalisme.
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mardi 6 juillet 2010

Un prénom de "tsar"

Parole notable d'un pharmacien de la commune dans laquelle a grandi le capitaine de l'équipe de France de foot, rapportée ce 3 Juillet dans une interview par Omar Ouamane, quant aux propos orduriers tenus par les foot-ballers à l'égard de leur entraîneur, comme on sait. Le pharmacien de cette commune donc, insiste sur le fait qu'avoir grandi dans cette commune de banlieue n'est pas en cause dans ces propos. Il ajoute que lorsque c'est un énarque qui parle de cette façon publiquement, on n'en fait pas cas, on passe… Au contraire,... [Lire la suite]
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vendredi 2 juillet 2010

Carlo Emilio Gadda, "Le club des ombres" (in "Des accouplements bien réglés", éd. Seuil, p. 187)

"Quand la tramontane tomba, s'arrêtant au-delà des crêtes du mont, et que la pelisse qui les surplombait commença de se déchirer çà et là, laissant paraître l'azur, quand sur les tombes des Simplicii quelques violettes fleurirent entre les grilles, la demoiselle aussi dépouilla le pelisson de faux castor dont elle s'était harnachée pour la triste guerre d'hiver. Elle fut heureuse de se débarrasser de cette lèpre."
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