vendredi 26 février 2010

Buster Keaton, "Steamboat Bill Junior" (carton vers la fin du film)

"Prévisions météorologiques : temps instable, humide et froid."
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vendredi 12 février 2010

André Palladio, Les quatre livres de l'architecture, Livre II chap. 2

<!-- /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal {mso-style-parent:""; margin:0cm; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:Times;} @page Section1 {size:612.0pt 792.0pt; margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; mso-header-margin:36.0pt; mso-footer-margin:36.0pt; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} -"Il est encore avantageux et commode que les chambres pour l’été soient amples, spacieuses... [Lire la suite]
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mardi 9 février 2010

"Wagons-Femmes"

Enquête de Marie-Pierre Vérot, diffusée dans le "Journal" de midi et demi sur la chaîne de radio "France culture" 4' 42" après le commencement, précisément à 12 h. 34 min. 42 sec.  
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dimanche 24 janvier 2010

Hugo Victor, Les Misérables (comme cité précédemment, vol. 2 p. 168)

"La soirée avait cette sérénité qui accable les douleurs de l'homme sous je ne sais quelle lugubre et éternelle joie. La nuit promettait d'être aussi aride que l'avait été le jour.— Des étoiles partout ! pensait le vieillard ; pas la plus petite nuée ! pas une larme d'eau !"
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lundi 11 janvier 2010

Lawrence Durell, Citrons acides (id. p. 70)

"Le printemps avec toutes ses promesses d'un été proche fut décevant. Un jour nous nous éveillâmes sous un ciel gonflé d'horribles festons de nuages noirs, et bientôt des rafales d'aiguilles d'argent tombaient comme des flèches sur les remparts du fort de Kyrenia.Le tonnerre grondait et roulait, et la mer prenait des teintes de raisin noir sous les éclairs de magnésium qui nous venaient de la côte turque par chapelets entiers, comme une famille de dragons. Le carrelage des pièces devenait froid et humide, les gouttières... [Lire la suite]
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mercredi 6 janvier 2010

Lawrence Durrell, Citrons acides (éd. Buchet Chastel, traduit par Roger Giroux, p. 65)

"Dehors, le soleil de printemps brillait sur les arbres gonflés de mandarines ; un petit vent frais chargé du parfum des neiges du Taurus agitait doucement la cime des palmiers."
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mardi 5 janvier 2010

Berndt Wilhelm Henri Von Kleist, Le tremblement de terre du Chili (éditions Aubier Flammarion, trad. G. La Flize, p. 65)

" Ici s'effondrait encore toute une maison dont les ruines, projetées à distance autour de lui, le chassaient dans une rue latérale ; là, des langues de flammes, éclairs dans des nuages de fumée, sortaient déjà de tous les pignons et le repoussaient, terrifié, dans une autre ; là, les eaux du Mapocho, soulevées de leur lit, se ruaient sur lui et, mugissantes, l'emportaient dans une troisième. Ici, des victimes entassées ; là, une voix gémissait encore sous les décombres ; là, du haut de toits en feu, des gens poussaient des cris... [Lire la suite]
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mardi 8 décembre 2009

Emmanuel Carrère, La Moustache (éd. Folio 2009* p. 65)

"Il était trois heures de l'après-midi. Le soleil brillant, les magasins fermés, on aurait pu se croire en été, ou tout au moins un dimanche." * En réalité, le livre date de 1985, et je ne cesse pas, malgré la grippe qui m'a cloué au lit depuis vendredi, d'être étonné par ce détail peu météorologique : les magasins fermés un samedi après-midi à 15 h. dans le centre de Paris (où le récit se passe, à Pâques). Ce qui m'étonne le plus, c'est que cette donnée ne me paraisse pas improbable, et me renvoie même à une image... [Lire la suite]
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mardi 24 novembre 2009

Hugo Victor, Les Misérables (éd. du Ministère de l'éducation nationale, page 362)

"S'il n'avait pas plu dans la nuit du 17 au 18 juin 1815, l'avenir de l'Europe était changé. Quelques gouttes d'eau de plus ou de moins ont fait pencher Napoléon. Pour que Waterloo fût la fin d'Austerlitz, la providence n'a eu besoin que d'un peu de pluie, et un nuage traversant le ciel à contre-sens de la saison a suffi pour l'écroulement d'un monde."
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dimanche 22 novembre 2009

Hugo Victor, Les Misérables (éd. du Ministère de l'éducation nationale, page 292)

"La plaine était ténébreuse. Des brouillards bas, courts et noirs rampaient sur les collines et s'en arrachaient comme des fumées. Il y avait des lueurs blanchâtres dans les nuages. Un grand vent qui venait de la mer faisait dans tous les coins de l'horizon le bruit de quelqu'un qui remue des meubles. Tout ce qu'on entrevoyait avait des attitudes de terreur. Que de choses frissonnent sous ses vastes souffles de la nuit !"
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