Ça rince, et c'est du marin, oblique ; à trois cents mètres d'altitude, au bout de quelques jours, ça devient lassant. Le 4 de ce mois, j'avais noté : "Temps très chaud, sec, au moindre courant d'air les fientes rassies sur les toits, pentus dans la région, se soulèvent et nous tombent sur l'épaule, ou la cuisse, ou la tête, et rebondissent sans laisser de trace, que notre surprise." On regretterait même le temps des surprises…